Les drogues illicites semblent ĂȘtre entrĂ©es dans les mĆurs.
On en parle au grĂ© de la parution des statistiques de consommation ou des saisies en douane, sans commentaires inquiets ni jugement de valeur, contrairement au tabac ou Ă lâalcool pour lesquels les efforts de prĂ©vention se poursuivent.
DĂšs lors, le tabagisme intensif a diminuĂ© de moitiĂ© en Suisse depuis vingt-cinq ans, mĂȘme si, malheureusement, il sâest dĂ©placĂ© vers des catĂ©gories sociales dites moyennes-infĂ©rieures, dont la vie est peut-ĂȘtre suffisamment inconfortable pour ne pas craindre de la
raccourcir. Il nâen va pas de mĂȘme avec la cocaĂŻne. Selon lâenquĂȘte suisse sur la santĂ© (ESS), on observe «une augmentation quasi continue de la prĂ©valence Ă vie de lâusage de cocaĂŻne chez les 15-24 ans (1992: 2,2%, 2017: 3,7%)».
Cette tendance est similaire chez tous nos voisins.
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