Pendant plus de quatre ans, elle a dĂ» subir les deals devant sa boutique, les jeunes alcoolisĂ©s outrageant ses clientes, les bagarres et les hurlements. «Comment voulez-vous, dans ces conditions, que des femmes viennent prendre âun temps pour soiâ (du nom de son institut de beautĂ©, NDLR)?» interroge la jeune esthĂ©ticienne en faisant dĂ©filer sur son portable des photos de jeunes encagoulĂ©s adossĂ©s Ă sa vitrine, packs de biĂšre aux pieds.
«La police municipale, dont les bureaux sont juste en face, je lâappelais trois Ă quatre fois par jour, en vain.»
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