A Cantepau Ă Albi ou dans les quartiers toulousains, aux Izards, Empalot ou au Mirail le trafic de drogue est toujours aussi dense. MalgrĂ© l’appel au confinement, les dealers continuent leur activitĂ©s au bas des immeubles ou prĂšs des lieux d’habitation.
Les résidents sont inquiets.
Du fait de leur mise en quarantaine, ils disent subir davantage les. »deals » incessants dans les quartiers.
ConsĂ©quence directe pour certains habitants, du manque de prĂ©vention, d’absence de mĂ©diation ou de police de proximitĂ©.
La police patrouille toujours, mĂȘme si Ă l’heure actuelle, « les descentes pour trafic de stupĂ©fiants ne sont pas la prioritĂ©. »
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