Chaque composition d’un gramme de « cocaïne » est différente notamment par le choix et la proportion des différents produits de coupage utilisés
Dans un premier temps, la cocaïne est extraite des feuilles du cocaïer, (arbuste cultivé en Amérique du Sud). L’ajout de différentes substances comme le kérosène, le carbonate de calcium, (ou sodium ou potassium) et d’acide sulfurique aboutit à la constitution d’une pâte appelée « sulfate de cocaïne ».
A ce stade, l’ajout d’acide sulfurique et de permanganate de potassium permet l’élimination du kérosène ainsi que d’autres impuretés. Enfin, l’ammoniaque, l’acétone, l’acide chlorhydrique et l’alcool ajoutés au mélange précédent permettent d’obtenir la cocaïne sous forme de poudre (chlorhydrate de cocaïne).
De multiples et divers produits de coupage sont ensuite mélangés à cette « base pure » pour en rentabiliser sa revente. Il peut s’agir de médicaments broyés de type anesthésique (procaïne, lidocaïne) ou analgésique (paracétamol, phénacétine), de produits stimulants (amphétamines, caféine), de sucres (saccharose, glucose) de vitamines (inositol), de produits divers se présentant sous la même forme tels la farine de maïs, le talc, le lactose, la strychnine etc…
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- Sniffée : c’est le mode de consommation le plus courant
- Injectée : par voie intraveineuse, seule ou associée à d’autres drogues, en particulier à l’héroïne (on parle alors de « speedball »).
- Ingérée : généralement sous forme de parachute (dans une boulette de papier à cigarette) ou diluée dans une boisson.
- Fumée, inhalée : la cocaïne ne peut pas être fumée. (Mais mélangée avec du bicarbonate de soude ou de l’ammoniaque, elle se transforme en crack/free base qui peut alors être fumé ou inhalé).
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