Ce jeune, tout juste ĂągĂ© de 20 ans, sans emploi et rĂ©sidant Ă Donges (Loire-Atlantique), Ă©tait sous la surveillance des policiers depuis son arrivĂ©e Ă Vannes, un mois auparavant. Ils ont alors attendu de constater plusieurs courtes transactions en fin dâaprĂšs-midi pour
cueillir le vendeur. Non sans difficultĂ© car ce jeune sâest dĂ©battu et aurait portĂ© huit coups de poing Ă deux policiers. Sur lui ont Ă©tĂ© trouvĂ©s des « quantitĂ©s » (11 g de cocaĂŻne et 84 g de rĂ©sine de cannabis) de stupĂ©fiants et 380 ⏠en espĂšces.
« Incapable de dire dâoĂč vient cet argent »
Devant les juges, le prĂ©venu nâest guĂšre loquace. « Je nâai pas portĂ© de coups, je me suis seulement dĂ©battu pour me dĂ©fendre. Je nâĂ©tais pas venu Ă Vannes pour vendre de la drogue mais pour passer de bons moments avec ma copine. Je suis incapable de dire dâoĂč vient cet argent ». Ce
qui fait rĂ©agir le prĂ©sident du tribunal : « Jâai beau me promener dans Vannes, jamais je me suis retrouvĂ© avec une telle somme quâon mâaurait mise dans la poche sans que je mâen aperçoive ».
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