Il nây a pas seulement les armes que le prĂ©sident auto-proclamĂ© de Djibouti acheminerait depuis le BrĂ©sil, pour satisfaire un important trafic dâarmes orchestrĂ© avec la complicitĂ© de la sociĂ©tĂ© Forjas Taurus, il y aurait aussi la cocaĂŻne.
A lâinstar du tristement cĂ©lĂšbre Noriega, lâancien prĂ©sident panamĂ©en, agent de la CIA, Ismail Omar Guelleh tremperait dans le trafic de coke. Des mauvaises langues sans doute, qui Ă©mettent ce genre de propos.
Et pourtant, le pot aux roses a Ă©tĂ© dĂ©couvert grĂące Ă une minutieuse investigation menĂ©e conjointement par les experts de lâOffice des Nations Unies de
lutte contre la drogue et le crime (ONUDC) et les enquĂȘteurs de la Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine en
charge de la lutte contre le trafic et la distribution de drogues aux Ătats-Unis et ailleurs.
En effet, ces agents chevronnĂ©s de lâONUDC et de la DEA ont interceptĂ©, fin dĂ©cembre 2016, un important acheminement de cocaĂŻne.
Ce jour-là , plus de 500 kg de cocaïne en provenance du Brésil, étaient dissimulés dans des sacs et sous un chargement de fleurs (Ah, les fleurs si chÚres aux Bataves), ont été saisis au port de Djibouti.
Pris la main dans le sac, lâĂ©poux dâOdette/Khadra Haid rejette tout de suite la responsabilitĂ© sur trois malheureux lampistes avant de les faire jeter en
prison.