LâHistoire est toujours lĂ pour faire comprendre des choses qui nous ont Ă©chappĂ©es et Belize nâĂ©chappe pas Ă la rĂšgle.
Nous avons vu dans des Ă©pisodes prĂ©cĂ©dents que le trafic de cocaĂŻne par avion sâest installĂ© en trois Ă©tapes en AmĂ©rique Centrale ; ça a dâabord Ă©tĂ© de la contrebande, notamment des Ătats vers le Mexique (1), puis du trafic de marijuana dans lâautre sens Ă lâarrivĂ©e de la vague hippie des annĂ©e 70-80, pour se transformer en trafic de « colombienne », de la cocaĂŻne Ă qui on a donnĂ© comme surnom celui du pays producteur principal Ă lâĂ©poque, qui a culminĂ© avec la pĂ©riode Escobar des annĂ©es 90 et ses Caravelle (2).
Lâattitude des USA, durant toute cette pĂ©riode nâa cessĂ© dâintriguer : le pays a dĂ©clarĂ© officiellement faire la guerre aux trafiquants, mais officieusement il a nourri le trafic pour lui permettre en retour dâapprovisionner la lutte anticommuniste devenue obsession sous des prĂ©sidents tels que Nixon ou Reagan qui vont partager le mĂȘme conseiller ; Edward Meese, chantre de cette guerre dâune rare hypocrisie.
Le cĂ©lĂšbre Edwin Meese, le conseiller de Reagan, organisateur et planificateur du trafic de cocaĂŻne nĂ©cessaire Ă la CIA, celui qui a reçu des mains du prĂ©sident-baudruche actuel la plus haute distinction civile existante aux USA (ici Ă droite) !!! SidĂ©rant !!! Que nâa-t-on pas fait pour fournir en armes les Contras !!!
Dans ce marĂ©cage politique, la JamaĂŻque, point de relais obligatoire par avion de la « dope » sud-amĂ©ricaine se retrouve alors Ă utiliser un autre petit pays comme alliĂ© ; câest bien entendu le Belize, en droite ligne le plus proche de lâĂźle à « ganja » passĂ©e de porte-avions Ă cokeâŠ
Les tripatouillages amĂ©ricains Ă Belize remontent Ă bien des annĂ©es…
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