CAMPO de GIBRALTAR đŸ‡Ș🇾 (La LĂ­nea de la ConcepciĂłn): la MedellĂ­n europĂ©enne

La subtilitĂ© de ces bandes organisĂ©es, et c’est lĂ  qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrĂŽlent une grande partie de la ville.

Alors que celle-ci détient un taux de chÎmage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.

Appel aux politiques

Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autoritĂ©s espagnoles ne relĂąchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur prĂ©sence est indispensable pour maintenir debout La LĂ­nea.

Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.

Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et rĂ©clament le soutien des politiques.

Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent dĂ©laissĂ©s par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrĂ©s Ă  eux-mĂȘmes.

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