La subtilitĂ© de ces bandes organisĂ©es, et câest lĂ quâelles tirent leur force, est quâelles contrĂŽlent une grande partie de la ville.
Alors que celle-ci détient un taux de chÎmage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.
Appel aux politiques
Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autoritĂ©s espagnoles ne relĂąchent pas leurs efforts. Les forces de lâordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur prĂ©sence est indispensable pour maintenir debout La LĂnea.
Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.
Bien conscients des risques quâelles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et rĂ©clament le soutien des politiques.
Les forces de lâordre, tout comme les habitants, se sentent dĂ©laissĂ©s par le gouvernement espagnol quâils accusent de les abandonner et de les laisser livrĂ©s Ă eux-mĂȘmes.
