TUNISIE đŸ‡č🇳 (Stups): les tartuffes en action

Depuis de nombreuses années, la loi sur les stupéfiants pose problÚme tant elle semble inique et obsolÚte. Une loi de 1992, plus connue sous le nom de « loi 52 » et qui avait été amendée en 2017.

Fumer un joint peut valoir une peine de trente ans de prison en Tunisie. Ce qui est arrivé à trois jeunes, condamnés le 20 janvier. Un verdict qui relance le débat sur la répression de la consommation de cannabis.

Au lieu d’infliger systĂ©matiquement une peine d’un an de prison aux consommateurs arrĂȘtĂ©s pour la premiĂšre fois, les juges peuvent prendre en compte des circonstances attĂ©nuantes et ne pas requĂ©rir de peine de prison, sauf rĂ©cidive. À l’époque, le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, avait prĂ©cisĂ© que l’amendement Ă©tait une « mesure provisoire en attendant une rĂ©vision globale de la loi ».

« En rĂ©alitĂ©, nul ne veut remonter les filiĂšres de la drogue. Avant la rĂ©volution, on savait qui Ă©tait aux commandes, mais ces gens Ă©taient proches du sĂ©rail et donc intouchables. Depuis 2011, les rĂ©seaux ont changĂ© mais sont encore plus intouchables. Alors on se contente du menu fretin pour dĂ©montrer que l’on s’occupe du problĂšme », rĂ©vĂšle un ancien sĂ©curitaire.

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