Pour les mafias, lâentrĂ©e dans la lĂ©galitĂ© est une fin en soi. DĂšs le dĂ©but, la trajectoire mafieuse est proche de la sociĂ©tĂ© civile, proche de la sphĂšre politique et de la sphĂšre Ă©conomique lĂ©gale.
On se contente encore trop souvent dâarrĂȘter le petit dealer, plutĂŽt que le gros mafieux.Â
Ă l’Ă©chelle europĂ©enne, quâest-ce qui existe actuellement pour lutter contre les mafias?
Il existe des mĂ©canismes comme «Eurojust» et «Europol», qui donnent certains rĂ©sultats. Mais il y a aussi un certain nombre de blocages. Il nây a pas dâharmonisation suffisante au niveau de la police et de la justice en Europe.
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Et, en France, lorsqu’un service douanier comme la DNRED envoyait des agents contractuels infiltrer les grandes organisations de narcotrafic avec l’appui et l’assentiment du ministre, le manque total de courage et discernement des autoritĂ©s politiques et administratives francaises laissait partir ces agents dans un tunnel juridico-administratif pour se prĂ©server d’avoir Ă assumer une quelconque responsabilitĂ© des consĂ©quences de la politique de lutte mise en Ćuvre. L’exemple de Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED« , a permis de dĂ©montrer que nos rĂ©galiennes ne sont pas lĂ pour servir l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral mais bien pour permettre Ă des cohortes de fonctionnaires de rĂ©aliser de parfait dĂ©roulement de carriĂšres.
Le responsable dans cette triste affaire d’irresponsables est avant tout l’ex directeur gĂ©nĂ©ral de la Douane française, l’ Ă©narque IGF François Auvigne.
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