CANADA (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme
Publié le par Marc Fievet
PARODIE de Justice Ă BATHURST
Nouveau Brunswick Canada

En juin 1998, la Justice canadienneâŠpoursuit Carlos Hernandes Rumbaut etâŠacquitta ce narcotrafiquant avec lâaide de la GRC/RCMP en octobre !
Le procĂšs de Carlos Miguel Hernandes-Rumbaut, accusĂ© de conspiration dans le but dâimporter de la cocaĂŻne au pays, a dĂ©butĂ© Ă Bathurst. Lâhomme de 53 ans avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© en 1994, suite Ă une importante descente policiĂšre au large de Shelburne, en Nouvelle-Ăcosse, qui avait menĂ© Ă la saisie de cinq tonnes de cocaĂŻne dâune valeur totale de plus dâun milliard de dollars.
Rumbaut est soupçonnĂ© dâĂȘtre une des tĂȘtes dirigeantes du groupe qui tentait de faire entrer la drogue au pays.
Dix personnes ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© emprisonnĂ©es pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison Ă vie au pĂ©nitencier de Springhill, en Nouvelle-Ăcosse.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donnĂ© Ă Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accĂšs, il sâavĂšre quâil nây avait aucune trace des enregistrements des conversations tĂ©lĂ©phoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place Ă MontrĂ©al au moment des faits.
Marc Fievet a eu accĂšs au dossier de JĂŒrgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grĂące Ă sa complaisance, il a pu rĂ©cupĂ©rer les enregistrements de ces trafiquants.
Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pĂ©nitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et mâont rapportĂ© une partie de mon dossier de dĂ©fense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande dâagir sur le capitaine du Pacifico, JĂŒrgen Kirchhoff, dĂ©tenu dans le mĂȘme Ă©tablissement pour quâil supprime son appel. Jâaccepte, pour que personne ne se mĂ©prenne sur mon appartenance Ă la DNRED.
A ma demande, JĂŒrgen Kirchhoff, le capitaine propriĂ©taire du cargo Pacifico se dĂ©sistera, pourtant les avocats de Kirchhoff Ă©taient sĂ»rs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui Ă©tant illĂ©gale reste illĂ©gale.
La « lĂ©galisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales nâavait pu intervenir quâen utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, dĂ©crĂ©tĂ©e lĂ©gale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a dĂ©jĂ rĂ©cupĂ©rĂ© le montant de la vente du Pacifico, obtenue aprĂšs dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas lĂ©galiser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit dâen changer!
Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage Ă Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la dĂ©cision quâil doit prendre et demander au juge Devonshire dâajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamnĂ© pour la saisie « lĂ©gale » en haute mer du Poseidon afin que cette derniĂšre soit utilisĂ©e comme jurisprudence.
La « pression » quâil a de la GRC est trĂšs forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupĂ©fiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.
Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcĂ©rĂ© Ă Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc FiĂ©vet, lâagent infiltrĂ©, jâai dĂ» plaider coupable. Il ne craint plus quâun seul tĂ©moignage: mon tĂ©moignage. Les AutoritĂ©s canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, mâinforment que Carlos Hernandez-Reumbeaut a Ă©mis des menaces de mort sur ma famille si je me dĂ©cidais Ă tĂ©moigner contre lui.
Ils utiliseront le service de sĂ©curitĂ© de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront Ă©galement transmises Ă lâambassade de France dâOttawa, Ambassadeur LoĂŻc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul gĂ©nĂ©ral de France Ă Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors dâune visite, que ces menaces ont Ă©tĂ© prises trĂšs au sĂ©rieux par les AutoritĂ©s françaises.
[1] En 2000, par courrier, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Quai dâOrsay quâest devenu LoĂźck Hennekinne, me dira quâil nâavait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiensâŠ
[1] Mills: Narco anglais impliquĂ© dans lâaffaire Poseidon
Carlos Hernandes Rumbaut acquittĂ©âŠ.
Carlos Hernandes Rumbaut, le prĂ©sumĂ© co-dirigeant dâun complot pour importer 5,5 tonnes de cocaĂŻne au Canada, qui a Ă©tĂ© acquittĂ© lundi Ă Bathurst, est en route pour MontrĂ©al oĂč Immigration Canada dĂ©cidera de son sort. Lâavocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiquĂ© Ă Radio-Canada que les autoritĂ©s avaient placĂ© son client dans un avion lundi soir Ă Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. Lâhomme a cependant Ă©tĂ© pris dâun malaise Ă bord de lâappareil et les autoritĂ©s ont dĂ» opter de faire le trajet jusquâĂ MontrĂ©al en automobile. Rumbaut nâa pas Ă©tĂ© libĂ©rĂ© immĂ©diatement aprĂšs son acquittement car Immigration Canada affirme quâil est techniquement au pays illĂ©galement.
00000000000000000000
Quelles sont les raisons qui poussĂšrent les enquĂȘteurs Ă ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?
Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour la DEA!
°°°°°°°°°°°°°°°°

Drugs and the CIA
by Ralph McGehee
The CIAâs anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable â primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channelâs program on the CIA â especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)
CIAâs Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIAâs PR offices should not be taken at facevalue.
Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. » The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.
Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.
The CIAâs Inspector General promised months ago to compile a report on the CIAâs drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files â this is impossible so his report will only touch the surface.
For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.
Ralph McGehee
CIABASE
°°°°°°°°°°°
Drugs
In 71 nixon made a CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.
CIA hand Lucien Conein named head of DEAâs special operations branch.
He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 â anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemenâs agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.
Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIAâs cubans were prosecuted for drug smuggling.
27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIAâs domestic involvement. information from the book by a former FBI officer â William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii
Bay of Pigs veterans
000000
