AMÉRIQUE LATINE 🇹🇮 đŸ‡ČđŸ‡œ (ConfĂ©rence latino-amĂ©ricaine et caribĂ©enne sur les drogues) : Gustavo Francisco Petro Urrego a directement pointĂ© du doigt la consommation aux États-unis et en Europe

Dans une dĂ©claration conjointe avec le prĂ©sident mexicain, AndrĂ©s Manuel LĂłpez Obrador, Petro a rappelĂ© et soulignĂ© que la demande existante aux États-Unis et en Europe Ă©tait la cause de la terreur engendrĂ©e par le trafic de drogue et le narco-terrorisme qui prĂ©vaut dans son pays et dans le reste de l’AmĂ©rique du Sud depuis un demi-siĂšcle.

« Le but est que l’AmĂ©rique latine parle d’elle-mĂȘme. Nous sommes dans le cas de la Colombie depuis 50 ans et c’est lĂ  que commence ce problĂšme, qui est maintenant un problĂšme amĂ©ricain, des AmĂ©riques ». « C’est une expĂ©rience sanglante et fĂ©roce », a-t-il ajoutĂ©.

Le dirigeant colombien a directement pointĂ© du doigt l’autre cĂŽtĂ© de l’Atlantique

« Dans l’Union europĂ©enne, ils ne se demandent pas pourquoi, dans leur sociĂ©tĂ©, tant de jeunes consomment de la drogue seuls jusqu’Ă  se suicider, et ils accusent l’AmĂ©rique latine. »

« Cela va beaucoup changer. Les laboratoires de cocaĂŻne seront en Espagne et Ă  Bruxelles. Partout oĂč se trouve l’Union europĂ©enne, il existe des laboratoires de cocaĂŻne. A cĂŽtĂ© du Parlement europĂ©en, dans les grands ports europĂ©ens. Les laboratoires de cocaĂŻne ne sont pas ici, Ă  Cali. Ils les prennent parce qu’ils ont besoin de puretĂ© pour rivaliser avec le fentanyl. C’est fini, messieurs. Ce que je propose aux experts venus ici, aux dĂ©lĂ©gations participantes d’AmĂ©rique latine et aux observateurs Ă©trangers, c’est que nous, prĂ©sidents, nous rĂ©unissions et ayons une voix unifiĂ©e pour dĂ©fendre nos sociĂ©tĂ©s et cessons de rĂ©pĂ©ter un discours ratĂ©. Nous n’avons rien Ă  cacher car ceux qui ont Ă©prouvĂ©s le sang et la douleur, c’est nous. »

« La drogue n’est pas un problĂšme militaire, mais plutĂŽt un problĂšme de santĂ© dans la sociĂ©tĂ©. »

AMÉRIQUE LATINE 🇹🇮 đŸ‡ČđŸ‡œ (ConfĂ©rence latino-amĂ©ricaine et caribĂ©enne sur les drogues) : Gustavo Francisco Petro Urrego a directement pointĂ© du doigt la consommation aux États-unis et en Europe

possĂšde, sans aucun doute, toutes les informations sur le laboratoire dĂ©couvert Ă  Pontevedra, en Galice, au mois de mars, aussi grand que ceux de la jungle colombienne. Il n’a pas cependant prĂ©cisĂ© que c’étaient des citoyens colombiens et mexicains qui en Ă©taient les opĂ©rateurs responsables.

Dans son discours de clĂŽture aux cĂŽtĂ©s de LĂłpez Obrador, Petro a rappelĂ© sa vision de l’histoire.

« La guerre contre la drogue a commencĂ© avec la marijuana. Les hippies consommaient de la marijuana et du LSD. Ni la marijuana ne tue, ni le LSD ne tue, mais Nixon a dĂ©crĂ©tĂ© la guerre lĂ -bas parce qu’il ne voulait pas que la jeunesse amĂ©ricaine attaque la guerre du Vietnam. Et il s’avĂšre que la marijuana Ă©tait produite en Colombie. Cette dĂ©cision de Nixon a créé la mafia colombienne, dans les montagnes de Santa Marta. Il y a 50 ans, et maintenant nous avons des multinationales de plus en plus puissantes, elles ne sont plus colombiennes, elles ne sont plus mexicaines, elles sont amĂ©ricaines. Pour la marijuana. Combien de personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es en Colombie pour cause de marijuana et emprisonnĂ©es. Et la convention de Vienne ne dit-elle pas simplement que la marijuana est un mĂ©dicament ? Nous ont-ils tuĂ©s simplement parce que, pour dominer, parce qu’un homme pensait que la marijuana Ă©tait un crime et qu’ils ont attaquĂ© notre pays ? En perspective, le fentanyl tuerait cinq millions d’AmĂ©ricains. « Ils ont Ă©chouĂ©, ça ne marche pas, ce n’est pas comme ça. »

M. Petro devrait écouter la science concernant les effets de la marijuana consommée actuellement, quatre ou cinq fois plus psychoactive que celle des années 70 et qui détruit des familles, du moins en Europe, en raison de ses effets hautement nocifs.

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