FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (DNRED) : silence radio Ă  Montreuil et Bercy

Ancienne salariĂ©e d’UBS Paris et figure emblĂ©matique des lanceurs d’alerte, StĂ©phanie Gibaud a jouĂ© un rĂŽle clĂ© en rĂ©vĂ©lant les pratiques d’Ă©vasion fiscale et le blanchiment en bande organisĂ©e au sein d’UBS AG (Suisse) et d’UBS France. Ses rĂ©vĂ©lations ont Ă©tĂ© dĂ©terminantes pour le ministĂšre des Finances français, permettant d’identifier 38 000 comptes offshore Ă©quivalant Ă  12 milliards d’euros.
MalgrĂ© son action courageuse, StĂ©phanie Gibaud vit aujourd’hui du RSA, en rupture avec une partie de sa famille. Elle lutte pour obtenir rĂ©paration, conformĂ©ment Ă  la lĂ©gislation qui prĂ©voit une indemnisation pour les lanceurs d’alerte. Cependant, elle se heurte Ă  la rĂ©sistance du ministĂšre de l’Économie, dont le refus de compenser son prĂ©judice soulĂšve des questions sur la sincĂ©ritĂ© de l’engagement de l’administration envers la protection des lanceurs d’alerte.
Nous publions ci‑dessous une lettre ouverte de SerĂšn Guttmann et Yasmine Motarjem, deux Ă©minentes dĂ©fenseuses de lanceurs d’alerte, adressĂ©e Ă  la PremiĂšre ministre Élisabeth Borne, qui plaide pour une indemnisation juste et proportionnelle aux risques encourus par les lanceurs d’alerte au service de l’intĂ©rĂȘt public.

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