FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (VĂ©nissieux) : les langues se dĂ©lient face au trafic de drogue

Le trafic se déroule véritablement aux yeux de tous.

Sur le boulevard, ce sont des centaines de voitures qui passent tous les jours, donc tout le monde voit. Le trafic est partout. ConcrÚtement, les clients viennent de tous les cÎtés. On voit les transactions, les acheteurs ont des profils différents, comme avec un homme en costume qui voulait récemment régler
en carte bleue, mais qui a finalement Ă©tĂ© conviĂ© Ă  aller retirer du cash. Puis, les dealers vont chercher la drogue dans les fourrĂ©s, dans les gaines des immeubles, voire sous les fenĂȘtres des personnes qui habitent au rez-de-chaussĂ©e. Les petites mains travaillent normalement dĂšs 10 heures et jusqu’à minuit. Certains locataires entendent clairement leurs conversations, ils parlent salaire, vacances ou voiture.

Parmi eux, il y a aussi les guetteurs. Certains dorment carrĂ©ment dans leurs voitures. Ils sont censĂ©s ĂȘtre lĂ  pour protĂ©ger le point de vente, on ne comprend pas car si d’autres (des concurrents, ndlr) viennent armĂ©s, ils n’ont pas le temps de fuir et se feraient tuer dans leur sommeil. NĂ©anmoins, ça hurle quand la police arrive.

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