Le trafic de cannabis se fait essentiellement sur un axe Sud â Nord. Pour la cocaĂŻne, c’est dans l’autre sens. Il sâagit de trafics de transit mais qui peuvent alimenter aussi les rĂ©seaux locaux.  Logiquement, la quasi-totalitĂ© de ces trafics transitent par Biriatou parce que 95 % du flux routier passe par ce pĂ©age oĂč sont pourtant basĂ©s de nombreux services comme les douanes, la police aux frontiĂšres, la police et la gendarmerie nationale mais aussi la Guardia civil et la police basque.
Le problĂšme, c’est le manque de moyen pour lutter face Ă un trafic de plus en plus organisĂ© mĂȘme au Pays basque : les rĂ©seaux cryptĂ©s et les crypto-monnaies sont de plus en plus utilisĂ©s et les techniques traditionnelles d’enquĂȘte ne marchent plus.
Ne plus se voiler la face
Pour faire face au narcotrafic en France, la commission d’enquĂȘte enjoint le gouvernement de ne plus se voiler le visage face Ă la rĂ©alitĂ© du narcotrafic dans notre pays. Elle demande la crĂ©ation d’un parquet national anti-stupĂ©fiant Ă l’instar du parquet financier ou du parquet anti- terroriste.
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