Plus on mÚne la guerre contre la drogue, plus ce poison se répand.
Le constat est cruel et sâimpose au plus matamore de nos ministres, celui de lâIntĂ©rieur, GĂ©rald Darmanin, contraint de reconnaĂźtre entre deux roulements de mots et de maxillaires que ses efforts « XXL » ne coupent que des tentacules de la pieuvre, lesquelles ne cessent de repousser, en plus grand nombre, laissant les tĂȘtes hors dâatteinte.
Les substances hallucinogĂšnes sâinfiltrent par tous les ports de la France, par toutes ses artĂšres. Mules et chevaux mĂ©caniques se jouent des douaniers qui ne saisissent quâune petite partie de la contrebande.
Et pourtant, il y aurait la possibilité de contrÎler efficacement mais le mille-feuilles administratifs complique tout pour le plus grand plaisir des innombrables parasites de la haute fonction publique qui à force de vouloir tout contrÎler ne contrÎle plus rien.
Puisqu’ils n’entendent pas ce que les gens de terrain disent et rapportent, prĂ©fĂ©rant mĂȘme les laisser pourrir en taule, recourront-ils aux couteux cabinets privĂ©s pour avoir des conseils Ă©clairĂ©s ?
C’est toujours la solution gĂ©nĂ©ratrice de retours attendus Ă Monaco, au Luxembourg, au Liechtenstein, en Andorre ou Gibraltar.
Ainsi fonctionne notre systĂšme corrompu jusqu’Ă la moelle.
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