BIRMANIE đŸ‡ČđŸ‡Č (Rangoon): dĂ©sintoxication Ă  la dure

Lever Ă  l’aube, entraĂźnement de karatĂ©, sĂ©ances de danse, de mĂ©ditation et de priĂšres : bienvenue au Metta Saneain, « Maison d’amour » en birman, centre de dĂ©sintoxication de Rangoun, qui mise sur une activitĂ© physique intense, sur la rĂ©flexion profonde et la spiritualitĂ© pour affranchir les toxicomanes de leurs dĂ©pendances.

Les patients du centre sont nombreux Ă  lutter contre une dĂ©pendance Ă  l’hĂ©roĂŻne ou aux mĂ©thamphĂ©tamines. D’autres sont tombĂ©s sous l’emprise de l’ecstasy, de la kĂ©tamine ou encore de nouvelles drogues de synthĂšse destinĂ©es Ă  un jeune public, comme les « sucettes de fĂȘte » – mĂ©lange de kĂ©tamine, de MDMA et de benzodiazĂ©pines.

Depuis 2023, la Birmanie est devenue le premier producteur mondial d’opium, dĂ©trĂŽnant l’Afghanistan, historiquement numĂ©ro un de la culture du pavot. Le « triangle d’or Â», rĂ©gion frontaliĂšre entre la Birmanie, le Laos et la ThaĂŻlande, est depuis longtemps un foyer de production et de trafic de drogue, en particulier de mĂ©thamphĂ©tamine et d’opium. Si les marchĂ©s du reste de l’Asie, de l’Australie et de l’Europe sont les premiers visĂ©s par les narcotrafiquants, la drogue produite prend Ă©galement le chemin des rues de Rangoun, plus grande ville du pays, oĂč l’hĂ©roĂŻne et les drogues de synthĂšse, comme la kĂ©tamine, font des ravages.

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