FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (Dunkerque) : pourquoi l’enquĂȘte sur la saisie de 9. 874 kilos de cocaĂŻne est sĂ©rieusement compromise

L’information n’aurait pas dĂ» fuiter, celle-ci compromettant sĂ©rieusement l’enquĂȘte selon le parquet de Paris.

On a l’habitude, avec la douane, d’apprendre les saisies de stupĂ©fiants plusieurs jours, voire plusieurs semaines, aprĂšs les faits. Un dĂ©calage qui s’explique par les besoins de l’enquĂȘte, notamment lorsqu’il s’agit de cargaisons transportĂ©es par voie maritime devant ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es par les trafiquants une fois arrivĂ©es Ă  bon port.

Pourtant Corinne Cleostrate de la DGDDI Ă©tait l’invitĂ©e du 13 h 00 de France 2, pour assurer des compĂ©tences douaniĂšres, de son savoir faire et de sa capacitĂ© de ciblage.

Elle aura seulement oublier de parler des remontĂ©es d’informations par des agents infiltrĂ©s qui trĂšs souvent permettent ces importantes saisies douaniĂšres.

Elle n’a pu venir sur ce plateau sans l’aval de Florian Colas.

Alors, petit rappel Ă  l’exĂ©cutif de l’existence de la Douane?

Ce mercredi, le dossier de « trĂšs sensible » et  toutes les informations concernant la saisie sont encore « sous embargo ».

Le parquet de Paris a reconnu que « la divulgation » de la saisie « obĂšre sĂ©rieusement les chances de succĂšs » de l’enquĂȘte de la Junalco.

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