DâaprĂšs Ăric Garbar, directeur du centre dâexpertise sur la traite des ĂȘtres humains pour la police judiciaire fĂ©dĂ©rale belge, les rĂ©seaux sociaux jouent un rĂŽle clĂ© dans le recrutement de ces mineurs. « Les trafiquants utilisent Telegram, YouTube, WhatsApp et mĂȘme des chaĂźnes cryptĂ©es pour attirer ces jeunes vulnĂ©rables », explique-t-il Ă la RTBF.
Deux profils distincts Ă©mergent : des mineurs locaux, souvent dĂ©scolarisĂ©s et issus de quartiers dĂ©favorisĂ©s de Bruxelles, et des mineurs Ă©trangers non accompagnĂ©s (MENA), en provenance dâAlgĂ©rie, du Maroc, de Tunisie ou dâAfghanistan.
Les statistiques policiÚres révÚlent que prÚs de 65% des interpellations pour trafic de drogue à Bruxelles concernent des mineurs, avec une augmentation constante depuis cinq ans.
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