DOUANES europĂ©ennes đŸ‡©đŸ‡Ș🇧đŸ‡ȘđŸ‡ȘđŸ‡ŠđŸ‡šđŸ‡”đŸ‡ŹđŸ‡·đŸ‡źđŸ‡Ș🇼đŸ‡čđŸ‡łđŸ‡±đŸ‡”đŸ‡č (narcotrafic) : saisies, performances et … pas d’augmentation d’effectifs

Comment expliquer que les douaniers francais et européens qui sont les plus performants au point de vue quantités saisies ne voient pas leurs effectifs sur le terrain augmenter?

Lutte t-on réellement contre le narco-business ?

L’IA questionnĂ©e nous apporte quelques Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse:

Les douaniers français et européens sont effectivement trÚs performants en termes de quantités saisies, mais il est vrai que les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement.

  • Des rĂ©sultats impressionnants : Les douaniers français ont rĂ©alisĂ© des saisies record en 2023, avec plus de 20 millions d’articles contrefaits retirĂ©s du marchĂ©, et des saisies importantes de stupĂ©fiants, comme les 9 874 kg de cocaĂŻne saisis dans le port de Dunkerque en mars 2025.
  • Des dĂ©fis persistants : MalgrĂ© ces rĂ©sultats, les trafiquants adaptent constamment leurs mĂ©thodes, ce qui nĂ©cessite une vigilance et une adaptation continues des services douaniers. Les saisies de drogues de synthĂšse, par exemple, ont quadruplĂ© ces trois derniĂšres annĂ©es.
  • Des ressources limitĂ©es : Les services douaniers doivent composer avec des ressources limitĂ©es, notamment en termes d’effectifs et de moyens techniques. Cela peut expliquer pourquoi les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement aux quantitĂ©s saisies.
  • Une lutte complexe : La lutte contre le narco-business est complexe et nĂ©cessite une coopĂ©ration internationale, des enquĂȘtes approfondies et des moyens importants. Les douaniers français travaillent en collaboration avec d’autres agences, comme l’Office National anti-fraude (ONAF), pour dĂ©manteler les rĂ©seaux de trafiquants.

En ce qui concerne la question de savoir si l’on lutte rĂ©ellement contre le narco-business, il semble que les autoritĂ©s françaises et europĂ©ennes prennent cette lutte au sĂ©rieux, avec des opĂ©rations importantes et des saisies record. Cependant, la complexitĂ© et l’adaptabilitĂ© des rĂ©seaux de trafiquants nĂ©cessitent une vigilance et des efforts constants pour rester efficaces.

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Marc Fievet interrogé répond:

En ce qui me concerne, il est clair que la Douane française est en sous effectifs. AprĂšs un calcul rapide, il s’avĂšre que pour obtenir un contrĂŽle rĂ©el et permanent de nos frontiĂšres, il faudrait multiplier par 6 les effectifs des BSI et BSE.

Sur directive du DG Florian Colas, les rodomontades servies en permanence par les trĂšs bon communicants de la DGDDI ne cherchent elles qu’Ă  cacher aux Français la faiblesse des moyens mis en Ɠuvre, cĂŽtĂ© Douane, pour lutter contre le narco-business.

La « Force FrontiĂšre », si chĂšre Ă   Bruno Retailleau, n’a pas encore rĂ©ussi Ă  organiser, ne serait-ce que par des partages « intelligents » , les contrĂŽles entre Douaniers, Gendarmes et Policiers.

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