Les marins n’ont pas été envoyés « ad patres », mais libérés.


Cette saisie a eu lieu vendredi 29 août dans les eaux internationales, «au large de l’Afrique de l’Ouest», sur demande de l’office antistupéfiants (OFAST), et cela à la suite d’informations transmises par les services britannique (NCA), américain (DEA) et par le Centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime (MAOC-N) de Lisbonne.

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Lien vers le communiqué de presse
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