FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (Narco-business) : les entreprises maritimes face au tsunami de cocaĂŻne

La gĂ©ographie rĂ©sume tout. Du 29e Ă©tage de la tour CMA CGM, la troisiĂšme compagnie maritime mondiale, on a une vue panoramique sur le port de Marseille.

CĂŽtĂ© mer, des conteneurs multicolores Ă  perte de vue : un condensĂ© du commerce mondialisĂ©.

CÎté terre, les quartiers nord de la cité phocéenne, fief de la DZ Mafia.

Entre les deux zones, une simple autoroute. ArrivĂ©e par cargo, la drogue n’a que quelques centaines de mĂštres Ă  franchir jusqu’Ă  sa zone de vente. L’enjeu : la stopper avant sa sortie du port.

Pour l’Etat, c’est une question de santĂ© publique et de lutte contre le crime. Pour les acteurs du fret maritime – opĂ©rateurs portuaires, armateurs, entreprises d’import-export -, ce fut longtemps un sujet mineur, comparĂ© Ă  la piraterie ou aux zones de guerre qui rallongent les temps de navigation.

Cartels latino-américains

En Europe, le monde de la mer s’est rĂ©veillĂ© quand, aprĂšs avoir saturĂ© le marchĂ© nord-amĂ©ricain, les cartels latino-amĂ©ricains ont accru leur pression sur le Vieux Continent afin d’Ă©couler leur surproduction de cocaĂŻne.

« On parle de tsunami blanc Â», souligne Corinne ClĂ©ostrate, la sous-directrice des douanes françaises chargĂ©e de la lutte contre la fraude.

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