Rajendar aime la démocratie, surtout en période d’élections. Cet accroc à l’opium du Pendjab indien n’a alors plus besoin de mendier, voler ou emprunter pour se procurer sa dose : la drogue lui est amenée à domicile par le parti qui courtise son vote.
« Comme tous les accrocs, j’adore les élections. J’aimerais qu’il y en ait tous les mois », raconte ce travailleur agricole de 38 ans, une lueur de convoitise dans les yeux, à quelques jours d’un scrutin local.
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