Après BNP Paribas, la Société générale est à son tour épinglée par le superviseur bancaire français pour des manquements dans son dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
Constatés lors d’un contrôle réalisé en 2015, ils valent aujourd’hui à l’établissement un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 5 millions d’euros.
Vendredi 21 juillet, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), chargée de contrôler les secteurs de la banque et de l’assurance, a publié un communiqué détaillant « plusieurs insuffisances importantes » relevées en 2015.
La Commission des sanctions de l’ACPR souligne des carences liées à l’« organisation en matière de déclaration de soupçon à Tracfin », la cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, rattachée à Bercy.
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