
Au quotidien, policiers et gendarmes spécialisés réalisent un travail « de petite souris ».
Ce réseau de l’ombre, très structuré, possède son propre modèle économique. À aucun moment, l’acheteur et le vendeur ne se rencontrent. Tout est dématérialisé et les achats s’effectuent grâce à une monnaie virtuelle, le bitcoin. Une réelle difficulté pour les enquêteurs : « c’est un peu comme le gendarme et le voleur… « , lâche le colonel.

Darknet, c’est quoi ?
Sur le web, il existe plusieurs couches. La première est celle du web dit « classique ». On y retrouve tous les sites référencés par les moteurs de recherche comme Wikipédia, Facebook, Le Bon Coin. La deuxième couche est celle du deep web, la partie un peu moins visible de l’ »iceberg web » où l’on retrouve des sites non indexés. Et enfin, la troisième couche : celle du darknet, considérée comme la partie invisible de la toile. Son accessibilité n’est pas interdite et beaucoup d’organismes à l’instar des banques l’utilisent pour communiquer. Egalement des journalistes et des défenseurs des droits qui font face à la censure dans leur pays. Son accès s’effectue via des navigateurs comme Freenet ou encore TOR (The Onion Router).
Chaque fois qu’un utilisateur se connecte au « dark », son adresse IP (numéro d’immatriculation publique) n’est pas rendue publique, ce qui garantit l’anonymat, et favorise, donc, les trafics interdits.
Aujourd’hui, ce réseau est utilisé par des milliers de personnes dans le monde, et on estime à 8000 le nombre de machines ouvertes (onion routers) dont 3000 cachés.
Vidéo. Un aperçu de ce que l’on trouve sur le « dark » avec *Maxime, un utilisateur
A reblogué ceci sur Aviseur Internationalet a ajouté:
Que font les régaliennes en France?
J’aimeJ’aime
Ping : MEXICO (Tijuana): Facebook, vecteur de distribution de la drogue | Aviseur International