FRANCE (Trafic de drogue): Macron va-t-il s’inspirer du plan de l’OCRTIS (L’office des stups)?

Une mauvaise coordination

« A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’Etat, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine ciblés par la police de sécurité du quotidien (PSQ) qui sont les plaques tournantes du trafic de ‘proximité' », résume l’Office des stups, qui demande que son rôle de coordinateur soit renforcé, avec l’appui de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) comme bras armé financier et l’apport du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée) pour la gestion et l’analyse du renseignement. « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […] », peut-on lire dans ce document daté de mai 2018.

Une allusion aux stratégies de la gendarmerie et de la douane, qui joueraient leur partition en solo.

Personne n’a oublié le tremblement de terre consécutif à la saisie par la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtés douanières) de 7 tonnes de cannabis en plein Paris en octobre 2015, et la mise en cause de l’ancien patron des Stups, François Thierry, pour sa proximité avec son indic Sofiane Hambli. Et surtout pas les rédacteurs du plan d’action, qui souhaitent que soit clarifié « le rôle des informateurs dans le cadre des procédures judiciaires, non seulement pour garantir leur sécurité juridique mais également pour sécuriser l’action des enquêteurs« , notamment dans le cadre de livraisons surveillées, une technique d’enquête qui permet de laisser passer certains envois de drogues illicites placés sous contrôle. Ils appellent par ailleurs à un « sursaut technologique » pour intercepter les communications entre trafiquants sur messageries cryptées.

PRISE DE CONSCIENCE TARDIVE

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’Etat, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine ciblés par la police de sécurité du quotidien (PSQ) qui sont les plaques tournantes du trafic de ‘proximité' », résume l’Office des stups, qui demande que son rôle de coordinateur soit renforcé, avec l’appui de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) comme bras armé financier et l’apport du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée) pour la gestion et l’analyse du renseignement.

LIRE

https://www.lejdd.fr/societe/trafic-de-drogue-macron-va-t-il-sinspirer-du-plan-de-loffice-des-stups-3671318

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Il y a 30 ans, je réclamais plus de coordination entre services …. en vain!

Quelle joie d’apprendre aujourd’hui que nos élites envisagent plus de coordination !

Mais que se passera-t-il pour les agents infiltrés ?

Marc Fievet – NS55 DNRED

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