«Psychologiquement, ça va, mais je m’inquiète pour toutes les filles qui vont sortir à Angoulême et ne seront pas accompagnées comme je l’ai été.»
Professionnelle de santé, la petite trentaine, Élodie (1) est inquiète. Inquiète de la vague d’intoxications au GHB qui semble frapper les établissements de nuit d’Angoulême depuis plusieurs mois.
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http://www.charentelibre.fr/2018/11/14/drogue-du-violeur-de-lourds-soupcons-a-angouleme,3342668.php
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A reblogué ceci sur Peuples Observateurs Avant Garde Togolaise et Africaine.
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