Derrière le procès du «Drug Lord», une saisie un peu trop flatteuse
La saisie record a longtemps été citée en exemple au sommet de la police judiciaire. Le 20 septembre 2013, les hommes de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) interceptent 1,3 tonne de cocaïne à l’arrivée d’un vol Air France Caracas-Paris, répartie dans une trentaine de valises enregistrées au nom de passagers fantômes. Le lendemain, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient féliciter les policiers. «Il s’agit de la plus grosse saisie de cocaïne jamais réalisée en métropole», insiste-t-il en prenant la pose devant les pains de coke. A côté de lui, François Thierry, le patron de l’Ocrtis, savoure un des plus beaux succès de sa carrière.
Tentaculaire.
Selon le ministre, l’incroyable saisie serait l’aboutissement d’une enquĂŞte de plusieurs semaines, menĂ©e en collaboration avec les polices espagnole, britannique et nĂ©erlandaise. Au cĹ“ur de ce dossier tentaculaire : une puissante organisation britannique dirigĂ©e par un certain Robert Dawes. SurnommĂ© le «Drug Lord» ou «le GĂ©nĂ©ral», cet Anglais de 46 ans est considĂ©rĂ© comme un des principaux narcotrafiquants europĂ©ens…
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Ping : FRANCE (Justice et Narco-embrouille) : l’affaire Robert Dawes ne fait que commencer ! | Aviseur International