Si le rĂŽle des pilotes dans cette affaire « Air cocaine » reste Ă Ă©tablir, les aĂ©rodromes prĂ©senteraient certaines failles au sein de leur systĂšme de contrĂŽle qui seraient exploitĂ©es par les trafiquants de drogue.
En effet, les contrĂŽles douaniers n’y sont pas effectuĂ©s de maniĂšre systĂ©matique, faute d’Ă©quipement et de personnel.

MAUBEUGE – AĂ©rodrome de la Salmagne
«Nous sommes dans un aĂ©rodrome non contrĂŽlĂ©. C’est une plateforme aĂ©rienne ouverte Ă la circulation publique. Cela signifie que tout le monde peut atterrir ici, et les pilotes sont en auto information. Il n’y a pas de tour de contrĂŽle pour les aider Ă atterrir», explique Evelyne Schillers, chef de projet de l’aĂ©rodrome de Maubeuge en France, citĂ© par la Radio-TĂ©lĂ©vision belge de la CommunautĂ© française.
Elle a prĂ©cisĂ© que les contrĂŽles policiers et douaniers n’y Ă©taient effectuĂ©s que de maniĂšre alĂ©atoire.
«Nous ne sommes pas habilitĂ©s Ă contrĂŽler l’intĂ©rieur des avions, car c’est une propriĂ©tĂ© privĂ©e», a-t-elle ajoutĂ©.
Selon Jordan Spitaels, pilote-instructeur Ă l’aĂ©rodrome de Maubeuge, citĂ© par la RTBF, c’est «la responsabilitĂ© du commandant de bord» de «savoir ce qu’il possĂšde Ă bord de son avion».
A Aix-en-Provence, le procĂšs doit durer jusqu’au 5 avril.
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https://fr.sputniknews.com/france/201902191040083071-aerodromes-france-trafiquants-drogue/
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