
Frank Colin cherchait à rencontrer des policiers, et un de ses amis l’avait mis en relation avec un journaliste, trois jours avant son arrestation.
Par son entremise, Frank Colin avait rencontré également un brigadier de police du cabinet du directeur général de la police nationale.

Il lui avait dit avoir mis en place un convoyage de stupéfiants par jets privés, pour le compte de services de police étrangers, affirmant travailler pour la police roumaine et la DEA américaine. Il avait exhibé une plaque d’un service de lutte contre la drogue, qui avait semblé fausse au policier.
Colin voulait donner à la police des informations sur la date et le lieu d’arrivée d’un prochain vol de stupéfiants.
Le brigadier l’avait perçu comme un mythomane, ou quelqu’un qui cherchait une protection, ou à se ménager préventivement une défense.
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https://www.varmatin.com/faits-divers/air-cocaine-folle-semaine-pour-frank-colin-a-paris-304366
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