
Pour bien comprendre la politique de répression de l’usage de drogues, et l’obsession de la police pour la chasse aux usagers, il est nécessaire de décrypter la logique de rentabilité qui anime et pervertit l’activité policière.
L’usage de stupéfiant est un délit mineur, sans victime, sans plaignant, sans danger pour autrui, sans incidence sur la résolution des enquêtes de trafic, sa répression n’est pas dissuasive, mais elle constitue néanmoins une proportion déraisonnable de l’activité policière.
La politique du chiffre est le moteur de l’activité de la police.
À la qualité du travail accompli, l’administration préfère et exige de la quantité. C’est un système pervers et toxique dont les perdants sont la sécurité et le service public.
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http://police.etc.over-blog.net/2018/10/politique-du-chiffre-et-delit-dusage-de-stupefiants.html
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La consommation de produits stupéfiants n’est pas un délit mineur, elle induit beaucoup de dommages collatéraux comme des vols, rackets, extorsions de fonds, escroqueries diverses et variées, jusqu’à des accidents mortels routiers ou professionnels.
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