FRANCE đŸ‡«đŸ‡·(TRAFIC de drogue): pour le PrĂ©sident de la rĂ©publique, on a perdu toutes les batailles

Pourtant des services existent!

La DNRED, comme L’OCRTIS sont compĂ©tentes pour lutter contre les narcos, encore faudrait-il qu’ils se dĂ©cident Ă  retrouver l’envie de travailler plutĂŽt que la tendance actuelle qui consiste Ă  attendre que l’orage qui continue Ă  gronder finisse par se calmer.

Pour L’OCRTIS, l’affaire François Thierry est toujours un handicap et pour la DNRED, d’avoir mis Ă  sa tĂȘte Corinne Cleostrate qui n’a seulement rĂ©ussi Ă  dĂ©montrer tout au long de sa brillante carriĂšre une capacitĂ© de girouette incomparable, n’a rien arrangĂ©.

Les nombreux postes qu’elle occupa depuis les annĂ©es 90 au sein de la Dnred ne lui ont pas permis de devenir la patronne que la DNRED mĂ©ritait et son rĂŽle de taupe de la DG est trop connu pour qu’elle espĂšre le faire oublier.

Un service comme la DNRED doit ĂȘtre dirigĂ© par une personnalitĂ© compĂ©tente et couillue, capable de prendre des risques mesurĂ©s pour atteindre des objectifs et non pas tergiverser en permanence pour ne jamais Ă  devoir assumer la responsabilitĂ© d’un Ă©chec.

Quand à la Douane, ses effectifs SURV en constante régression seraient ils le prix à payer pour que les génies de Montreuil puissent continuer a se faire affecter à des postes pour lesquels ils ne sont pas compétents.

Par exemple , d’avoir nommĂ© comme DI de Lotharingie le pape du contentieux GĂ©rard Schoen parce qu’il devait soigner sa maman me semble inacceptable.

Pour mémoire, le successeur de Jean Dominique Comolli, Jean Luc Viala qui faisait venir auprÚs de lui son professeur de tennis .. pour mieux le coacher!

De qui se fout-on !

Oui PrĂ©sident Macron, perdre des batailles n’est pas surprenant avec des Ă©quipiers plus douĂ©s pour les salamaleks et les prĂ©bendes que pour l’action.

0000

4 rĂ©flexions au sujet de « FRANCE đŸ‡«đŸ‡·(TRAFIC de drogue): pour le PrĂ©sident de la rĂ©publique, on a perdu toutes les batailles »

  1. Les enquĂȘtes stup sont onĂ©reuses en temps et en moyens humains et matĂ©riels. Raison pour laquelle les chefs de services de tous niveaux, avides de rĂ©sultats rapides Ă  moindre frais indispensables Ă  leur notation et Ă  leur carriĂšre, sĂ©lectionnent les affaires devant ĂȘtre traitĂ©es. DĂšs lors, et je le constate tous les jours, nombre de renseignements stup ne sont pas traitĂ©s, sauf dans le cas d’une enquĂȘte PERBEN (rapide, peu coĂ»teuse mais dĂ©bouchant sur un nombre de dĂ©ferrements et d’Ă©crous significatifs). Cette lutte ne doit pas relever uniquement de la DNRED et de l’OCRTIS, c’est une lutte Ă  tous « les Ă©tages »; Ă©tages qui manquent de moyens et parfois de volontĂ©.

    J’aime

Répondre à internationalinformant Annuler la réponse.