
Relaxe des deux prĂ©venus permettant de constater que l’Etat de droit est souvent un État dallozien sans discernement.
Une affaire rondement menée.
Enfin, presque, selon les avocats des deux Brestois, ce lundi, au tribunal correctionnel de Brest, pour qui les douaniers sont allés un peu trop vite en besogne. « Dans leur procédure, les douaniers parlent d’une livraison surveillée. Or, comme ce sont eux qui ont livré le colis, déguisés en livreurs, on est dans le cadre d’une livraison contrôlée, ou d’une infiltration, qui nécessite une autorisation préalable, écrite et motivée, du procureur ».
Autorisation absente de la procédure, comme en convient le parquet.
Résultat, le tribunal n’a eu d’autre choix que de constater la nullité de la procédure, d’ordonner la relaxe des deux prévenus, et la restitution des scellés. À l’exception des 350 grammes de cocaïne, bien sûr.
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