PubliĂ© vendredi, 07 juin 2019 â Le Figaro
LE FIGARO. – La gendarmerie a quittĂ© il y a dix ans le giron des ArmĂ©es pour rejoindre celui de lâIntĂ©rieur. Avec le recul, quels avantages voyez-vous Ă ce rattachement?
Christophe CASTANER. – Dâabord, la loi de 2009 est une avancĂ©e. Ce nâest pas un reniement. Au contraire. Il sâagissait de gagner en cohĂ©rence pour plus de sĂ©curitĂ©, en donnant au ministre de lâIntĂ©rieur un champ de vision Ă 360 degrĂ©s. La gendarmerie porte un maillage territorial dense que nâavait pas forcĂ©ment la police. La dĂ©linquance ne se limite pas aux zones urbaines. VoilĂ pourquoi jâai dĂ©cidĂ©, par exemple, que quatre quartiers de reconquĂȘte rĂ©publicaine (QRR) soient en zone gendarmerie: …
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