Dans le Nord plus quâailleurs, le trafic de stupĂ©fiants est une affaire de frontiĂšres, donc de douaniers .
Des fournisseurs se rendent généralement aux Pays-Bas, reviennent avec des quantités plus ou moins importantes pour satisfaire leur clientÚle.
En franchissant deux frontiĂšres, la belge et la hollandaise, ces hors-la-loi prennent des risques.
Mais, une fois encore, l’intervention rĂ©galienne n’aura Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e qu’Ă la suite d’un signalement fourni par un citoyen lambda…
Lutte-t-on vraiment contre toutes les sortes de narcotrafic?
Quand il s’agit de se faire mousser sur des rĂ©sultats obtenus par les douaniers, le ministre Darmanin et le DG Gintz savent toujours profiter des « exploits » douaniers. Pourtant, lorsqu’il s’agit de mettre en place une rĂ©elle politique antistups, je constate qu’ils sont aux abonnĂ©s absents. Certes, la frontiĂšre intelligente nous protĂšge !
Bizarrement, trĂšs souvent, les exploits douaniers se rĂ©alisent par des saisies sur des marchandises illicites destinĂ©es Ă nos voisins Anglais, Allemands et Italiens…
Nous sommes de bons Européens !
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