Par Pierre Sautreuil
Popularisée dans les années 1980, la théorie selon laquelle la consommation de drogues dites «douces» prépare le terrain à des
conduites addictives plus dangereuses est battue en brèche par les spécialistes.
«Ça commence avec un joint, ça finit avec une seringue.»
L’argument est connu. Désigné comme théorie de «l’escalade», de la «porte d’entrée» ou du «tremplin» (stepping stone en anglais, ndlr), il recouvre l’idée selon laquelle la consommation de drogue dite «douce» conduit invariablement à celle de drogues plus «dures».
0000