Avec l’application Snapchat qui permet de publier des contenus qui se suppriment automatiquement après avoir été vus, les trafiquants de drogue ont les coudées franches et multiplient les “Uber shit”, ces jeunes recrutés pour livrer la marchandise directement aux consommateurs.
Exemple ce jeudi en comparution immédiate où un Vénissian de 19 ans avoue qu’il a « pris la suite d’un copain ».