AERONARCOTRAFIC (Coke en stock (CXLIX) – dossier Venezuela đŸ‡»đŸ‡Ș): les crashs ignorĂ©s et ceux mĂ©diatisĂ©s

Comment ne pas revenir au pays suscitant le plus d’inquiĂ©tudes en AmĂ©rique du Sud. 

Je parle du Venezuela, bien sĂ»r, en proie Ă  une dĂ©liquescence du pouvoir inimaginable, et surtout Ă  l’emprise, comme on a pu le voir, des narco-trafiquants, dont les gĂ©nĂ©raux Ă  la tĂȘte du pays sont les relais, sinon les organisateurs eux-mĂȘmes du trafic de cocaĂŻne, comme j’ai pu vous l’expliquer dĂ©jà ici Ă  plusieurs reprises.  Temps aussi de revenir en dĂ©tail sur ce trafic, dans ses moindres dĂ©tails, en commençant dĂšs aujourd’hui par un Ă©niĂšme crash aĂ©rien, survenu Ă  la rentrĂ©e derniĂšre, et impliquant une personne dont je viens de vous parler dans l’épisode prĂ©cĂ©dent de cette longue saga
 mais ça nous allons le dĂ©couvrir dans quelques épisodes, seulement
 car le sujet est vaste, trĂšs vaste, et le trafic
 intense.

 

Entretenir le doute, tout mélanger, pour éviter de parler des sujets qui fùchent

La presse entretient le doute, sans trop s’en apercevoir.  Est-elle manipulĂ©e ou est-ce de l’incompĂ©tence, on laissera le dĂ©bat se faire.  Seul un magazine affirme que pour le jet calcinĂ©, « les journalistes n’ont pas Ă©tĂ© conviĂ©s Ă  se rendre sur les lieux », c’est tout, et c’est tout aussi saisissant :  on cherche vraiment Ă  cacher quelque chose, c’est sĂ»r !!!  IntĂ©ressons-nous donc plutĂŽt pour commencer aux clichĂ©s « supplĂ©mentaires » montrĂ©s le mĂȘme jour avant d’attaquer l’étude du crash du moment, ce qui va nous prendre quelques jours de recherche, pour sĂ»r (ça prendra quelques semaines en fait !).  Ces images ce sont sont celles d’une queue d’avion qui n’est visiblement pas celle d’un Hawker et d’un rĂ©acteur passablement abĂźmĂ©, dont les aubes de turbines ont Ă©tĂ© sorties du corps mĂȘme du rĂ©acteur, ou plutĂŽt dont l’enveloppe extĂ©rieure a explosĂ©.  Un Ă©tude du rĂ©acteur indique qu’il est muni de grilles, celles d’un inverseur de poussĂ©e dont on retrouve assez vite l’origine :  c’est bien celui d’un Gulfstream modĂšle II ou III.  Et une fois encore, on s’aperçoit que c’est un vieux clichĂ© :  il date en fait du 19 octobre 2014 ! Chercherait-on, sciemment ou pas Ă  tromper les gens en mĂ©langeant les informations Ă  ce point sur ce crash ?  Ou bien mĂ©langerait-on tout, en raison de la multiplicitĂ© de ces crashs aĂ©riens dans la rĂ©gion ???

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