Tout ce que nous venons de lire depuis lâĂ©pisode CCLXI (261) peut se rĂ©sumer Ă ce titre.
Les « cafards », ce sont les trafiquants bien sĂ»r, obligĂ©s de se cacher et de se dĂ©placer depuis la « guerre Ă la drogue » dĂ©clarĂ©e au Mexique par le gouvernement prĂ©cĂ©dent de Felipe Calderon (de 2006 Ă 2012), et qui, pour y Ă©chapper, ont choisi de constamment bouger, en traversant comme bon leur semble trois frontiĂšres, celle du Mexique, du Guatemala et de Belize, pour sâinstaller de façon rĂ©guliĂšre (ou provisoire, selon le besoin) dans ce que lâon peut appeler un nouveau « triangle dâor de la drogue ».
Un peu comme le premier du nom, qui existait entre le Laos, la Birmanie (Myanmar) et la Thaïlande (et celui plus proche de là , le second, réunissant Chihuahua, Durango et Sinaloa).
Câest lĂ quâatterrissent dĂ©sormais des volumes impressionnants de cocaĂŻne, venus par air, une augmentation importante due aussi au
renforcement de la coercition navale cĂŽtĂ© Pacifique comme dans lâarc du Golfe du Mexique.
Lâexpression « effet cafard » (« cockroach effect ») ayant Ă©tĂ© inventĂ©e par un chercheur qui lui-mĂȘme a Ă©tĂ© Ă le surprise gĂ©nĂ©rale rĂ©cemment accusĂ© de blanchiment dâargent, signifiant que trĂšs peu de personnes rĂ©sistent au flot dâargent que dĂ©verse cet immense trafic !