Dans une interview accordĂ©e au Parisien, le directeur interrĂ©gional de la police judiciaire de Marseille Eric Arella affirme que « le confinement âen cours [âŠ] ne donne pas lâimpression vraiment de freiner la vente de produits stupĂ©fiants » dans la deuxiĂšme ville de France, malgrĂ© notamment les restrictions de circulation en vigueur.
Cette situation diffÚre du premier confinement, selon Eric Arella, qui affirme avoir noté au printemps dernier une « incidence » sur le trafic de stupéfiants à Marseille. « Les équipes locales, aprÚs avoir vite écoulé leurs stocks, ont été ensuite en difficulté pour se réapprovisionner, ce qui a entraßné une baisse du trafic de drogue. »