ETATS UNIS đŸ‡ș🇾 (New York): des procureurs fĂ©dĂ©raux amĂ©ricains ont dĂ©posĂ© des requĂȘtes disant que le prĂ©sident hondurien Juan Orlando HernĂĄndez avait acceptĂ© des pots-de-vin de trafiquants de drogue et avait demandĂ© aux forces armĂ©es du pays de protĂ©ger un laboratoire de cocaĂŻne et sĂ©curiser des expĂ©ditions aux Ă‰tats-Unis

Les documents citent le prĂ©sident hondurien Juan Orlando HernĂĄndez comme disant qu’il voulait  » pousser la drogue jusqu’au nez des gringos, en inondant les États-Unis de cocaĂŻne « .

Les motions dĂ©posĂ©es vendredi auprĂšs du district sud des États-Unis de New York ne nomment pas spĂ©cifiquement le prĂ©sident, le qualifiant de «CC-4», ou co-conspirateur n ° 4, mais l’identifient clairement en nommant son frĂšre et son propre poste comme PrĂ©sident.

Le prĂ©sident, qui n’a pas Ă©tĂ© inculpĂ©, a niĂ© Ă  plusieurs reprises tout lien avec des trafiquants malgrĂ© la condamnation en 2019 d’un de ses frĂšres, Juan Antonio Hernandez. Au cours de ce procĂšs, le prĂ©sident a Ă©tĂ© accusĂ© d’avoir acceptĂ© plus d’un million de dollars du trafiquant de drogue mexicain JoaquĂ­n «El Chapo» GuzmĂĄn – une accusation rĂ©pĂ©tĂ©e dans les nouvelles requĂȘtes.

Pour toute rĂ©ponse, Il a rĂ©torquĂ© que les trafiquants l’accusaient Ă  tort et cherchaient Ă  se venger.

L’ambassadeur du Honduras aux États-Unis, Luis Fernando Suazo, a rejetĂ© samedi les nouvelles dĂ©positions, qualifiant les affirmations des procureurs de «sans fondement» et rĂ©itĂ©rant la position du prĂ©sident selon laquelle elles se basent uniquement sur les dĂ©clarations de trafiquants de drogue.

Affaire Ă  suivre

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