SĂ©bastien est marseillais, excĂ©dĂ© par ce qu’il vit quotidiennement dans le 13e arrondissement de Marseille. Ce travailleur circule chaque jour dans le quartier Saint-JĂ©rĂŽme pour son travail. Et chaque jour, l’histoire se rĂ©pĂšte. Son vĂ©hicule est arrĂȘtĂ© par des individus, parfois trĂšs jeunes et qui ont souvent le visage cachĂ© voire cagoulĂ©. L’accĂšs Ă la rue Albert-Marquet est barrĂ© Ă l’aide de scooters, caddys, vieux meubles, barriĂšres ou mĂȘme blocs de bĂ©ton. Il doit alors ouvrir son coffre ou ses portiĂšres.
« Les vĂ©hicules sont fouillĂ©s (…), ils filtrent tous les vĂ©hicules sur la voie publique », raconte-t-il. Pour cet artisan, il n’y a aucun doute, les guetteurs s’assurent qu’il n’y a pas de policier cachĂ© dans les voitures.
Le soir, il y a mĂȘme des pancartes avec les tarifs des drogues.
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