« Les autres faits de délinquances », précise le ministre de l’Intérieur : « les homicides et tentatives d’homicides quasiment tous liés aux stupéfiants, soit aux règlements de compte, soit aux conséquences de l’usage de la drogue. C’est le cas très souvent de cambriolages d’opportunité pour le paiement de la dose. C’est le cas de violences de voie publique. Le cas encore d’escroqueries, de blanchiment… Donc mettre la drogue en numéro 1 des questions de sécurité, c’est lutter aussi contre ce qui permet les autres délinquances », a souligné le ministre de l’Intérieur.
Rappelant la « nécessité d’empêcher les puissances financières d’organisations criminelles de devenir trop importantes », il a évoqué les risques de corruption, de menaces sur des fonctionnaires, hommes et femmes politiques…
0000