Certains commerces attirent plus que d’autres l’attention des enquêteurs. Les clients ne paraissent pas s’y bousculer, de petits groupes se massent parfois devant la vitrine et la réalité de leur activité commerciale interroge. Ce sont « principalement des kebabs, barbershops, ongleries, bars à chicha… » Il s’agit de « l’une des formes les plus courantes » de blanchiment, notait, en mai, le rapport sénatorial sur les narcotrafics en France.
À Marseille, « la DZ mafia a investi dans des boîtes de sécurité.
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