FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (DNRED) : liste des visiteurs de NS 55 dans les prisons en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France

ArrĂȘtĂ© le 23 septembre 1994 vers 09 h 00, l’aprĂšs midi mĂȘme, Ernest Whiley, le consul de Gibraltar, me rendait visite au commissariat de Fuengirola oĂč j’Ă©tais dĂ©tenu.

Quelques semaines plus tard, c’est Marie Ange Vergara, du consulat de France Ă  SĂ©ville, qui me visitait Ă  la prison d’Alhaurin de la Torre pour me dire que c’Ă©tait Madrid qui s’occupait de mon dossier et qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rable de ne pas prendre d’avocat…

Quelques jours passent avant que Jean Paul Garcia, l’attachĂ© douanier en poste Ă  Madrid vienne me rende visite pour me dire que tout Ă©tait fait pour me sortir de ce bourbier.

TransfĂ©rĂ© Ă  la prison madrilĂšne d’Alcala-Meco, je reverrais Jean Paul Garcia lors du jugement des demandes d’extradition durant lequel il tĂ©moignera et prĂ©cisera que je n’avais rien fait d’illĂ©gal!

En Angleterre, c’est Philippe Galy, l’attachĂ© douanier en poste Ă  Londres qui me rend plusieurs visites mais qui refusera la levĂ©e de son immunitĂ© diplomatique rĂ©clamĂ© par le QC Carter-Manning et son tĂ©moignage. Il me menacera de s’arranger pour m’en faire prendre pour 10 ans si je continuais Ă  vouloir plaider non coupable et expliquer la rĂ©alitĂ© des faits.

Marc Lerestre, l’ex attachĂ© douanier Ă  Londres, me rend alors visite Ă  la prison de Wormwood Scrub, quelques jours avant une nouvelle visite d’Ernest Whiley, le consul de France de Gibraltar. Les deux m’encouragent Ă  plaider coupable.

A Bellmarsh, aucune visite!

TransfĂ©rĂ© au Nouveau Brunswick avec le Learjet de la GRC-RCMP, je serais d’abord enfermĂ© au pĂ©nitencier de Renous, Ă  l’isolement sans numĂ©ro d’identification… Une visiteuse de prison en ayant fait le constat prĂ©vient alors le consul de France Olivier Arribe Ă  Moncton.

Visite d’Olivier Arribe , le consul de France Ă  Moncton, Ă  qui je remettrais une longue missive Ă  DSK lui expliquant les faits en l’informant que je citerais comme tĂ©moins 17 personnalitĂ©s françaises du monde administratif et politique, pour Ă©tayer mon plaidoyer de non culpabilitĂ©.

La lettre Ă  DSK, gĂ©rĂ©e par François Auvigne, dĂ©clenchera la venue Ă  Renous de Bernard Roux, l’attachĂ© douanier en poste Ă  Washington DC, de Christian Gatard, alors Directeur de la DR de Marseille et du consul gĂ©nĂ©ral Olivier Arribe. Cette visite n’Ă©tait destinĂ©e qu’Ă  me dire de plaider coupable et me prĂ©ciser que la Douane arrangerait ma situation dĂšs mon retour en France. Surtout se laisser condamner Ă  perpĂ©tuitĂ©, ne pas faire appel et demander mon transfert en France.

Christian Gatard me dira:  » tu plaides coupable et tu ne fais pas chier les Canadiens« 

TransfĂ©rĂ© en France, dĂšs mon arrivĂ©e Ă  la maison d’arrĂȘt de Villepinte je reçois plusieurs visites de Jean Puons, le directeur de la DNRED qui me dira de ne pas faire appel de la sentence de 20 ans, prononcĂ©e par Bobigny, suite Ă  la demande de la substitut Sonia Djemni-Wagner, qui n’hĂ©sitera pas Ă  dire: « Vous n’aurez qu’Ă  demander la grĂące prĂ©sidentielle !« 

Le directeur de la DNRED, Jean Puons, insistera auprĂšs de François Auvigne, Directeur GĂ©nĂ©ral de la Douane,pour qu’une intervention soit faite, mais ce dernier refusera d’assumer l’engagement qu’il avait pris en m’envoyant ses collaborateurs douaniers au Canada.

A partir de cette condamnation, plus aucune visite des douaniers, tous en retrait et seuls mes nombreux contacts tĂ©lĂ©phoniques avec GĂ©rard Estavoyer, le directeur de la DNRED, me vaudra de nombreuses questions de policiers de l’IGPN….

Plusieurs grĂ©ves de la faim (500 jours au total!) n’y feront rien !

Des JAP incapables de prendre une dĂ©cision d’Ă©largissement !

« Je n’ai pas les moyens techniques de vous faire sortir » me dira un JAP Ă  Nantes!

Sorti aprĂšs 3888 jours de dĂ©tention dans 4 diffĂ©rents pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), ayant goĂ»tĂ© au confort de plus de 350 cellules et au traitement les plus abjectes des systĂšmes carcĂ©raux anglais et français, je pensais encore que l’honneur Ă©tait une qualitĂ© respectĂ©e par les occupants des Ă©tages supĂ©rieurs de Bercy et Montreuil.

Erwan Guilmin

J’ai constatĂ© que les diffĂ©rents Ă©crits pondus par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron n’étaient destinĂ©s qu’Ă  dĂ©responsabiliser l’institution douaniĂšre en n’hĂ©sitant Ă  pas Ă©crire tout et son contraire et sans jamais avoir interrogĂ© mon officier traitant Christian Gatard , ni les douaniers de l’échelon DNRED de Nantes, en particulier HervĂ© MaignĂ© , ni Jean Henri Hoguet, le directeur de la DNRED qui m’avait fait recruter.

Je peux naturellement fournir toutes les preuves pour certifier mes écrits.

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