Saisies accélérées, gel des avoirs, traque des cryptos… L’État veut frapper les trafiquants là où ça fait mal.
Amélie de Montchalin. Bercy agit aussi bien sur le terrain du trafic de drogue que sur le terrain de l’argent de la drogue. Avec les douanes, l’Onaf et la DGFIP, nous avons des organisations capables de saisir les avoirs des criminels dès que nous avons des soupçons et de bloquer les comptes bancaires. Face à une criminalité toujours plus organisée, industrialisée et sophistiquée, nous nous adaptons à l’évolution de la menace, en gagnant en rapidité d’action. L’argent de la drogue finance les armes, finance le terrorisme, la corruption et donc les meurtres. Chaque euro que nous saisirons, c’est un euro de moins dans l’engrenage de l’industrie de la criminalité organisée.
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