OFAST Marseille đŸ‡šđŸ‡”  (cocaĂŻne disparue, cheffe mise en examen) : ce qu’il faut savoir de l’affaire

Cette enquĂȘte rĂ©vĂšle des pratiques douteuses au sein de l’Ofast, aprĂšs les rĂ©vĂ©lations d’un personnage essentiel.

Un certain HervĂ©, surnommĂ© « Passe-partout » par les enquĂȘteurs de l’Ofast. C’est un homme Ă  tout faire, un serrurier de profession, policier rĂ©serviste. Les enquĂȘteurs font appel Ă  lui pour mener leurs opĂ©rations discrĂštes : ouvrir des portes, changer des serrures, mais aussi installer des camĂ©ras.

« Passe-partout » s’épanche auprĂšs de la hiĂ©rarchie sur certaines pratiques de policiers. Il racontera notamment avoir vu un enquĂȘteur de l’opĂ©ration Trident manipuler un sac rempli de billets Ă  la provenance douteuse. Il fait part Ă©galement de pratiques illĂ©gales, notamment des poses de camĂ©ras de surveillance sans la moindre autorisation judiciaire.

Pratiques douteuses

D’aprĂšs Le Monde, un des chefs de l’Ofast mis en examen a admis l’an dernier que certaines camĂ©ras avaient Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es sans l’aval de la justice, dans le cadre de l’opĂ©ration « Trident ». Mais l’enquĂȘte rĂ©vĂšle qu’en l’espace d’un an, « Passe-partout » a posĂ©, pour plusieurs unitĂ©s de l’Ofast, 51 camĂ©ras, 7 balises, 7 micros.

Seulement 16 opĂ©rations ont fait l’objet d’une autorisation. VoilĂ  pourquoi les patrons de l’Ofast sont notamment mis en examen pour « complicitĂ© d’atteinte Ă  l’intimitĂ© par captation d’images et de paroles ».

Plus

0000

Laisser un commentaire