
«Mimo», les tontons et le conteneur de cocaïne
Dans les couloirs de l’Évêché, siège historique de la police judiciaire marseillaise, un mot revient régulièrement pour décrire les conséquences de l’opération «Trident» et la disparition d’un chargement de près de 400 kilos de cocaïne : «défaillance».
Un euphémisme, tant ce fiasco est aujourd’hui à l’origine de la chute d’une partie de la hiérarchie de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille, désormais embourbée dans une affaire mêlant cocaïne, informateurs véreux et policiers suspectés de corruption.
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