La narco-distribution n’aime pas la concurrence…
Face au tribunal, le médecin généraliste a affirmé avoir délivré des ordonnances «en attendant que le patient soit pris en charge» par un addictologue: «Le sevrage brutal peut entraîner des crises convulsives», a-t-il souligné. Il a également expliqué avoir fait l’objet de menaces de la part de patients. «On sait que dans l’état de manque il y a des risques d’impulsivité. J’ai pu faire la prescription pour protéger mon intégrité physique», a-t-il affirmé, veste beige, cheveux bruns coiffés en arrière.
Le médecin a regretté à la barre de ne pas avoir formulé «un appel à l’aide nécessaire» auprès des autorités.
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