FRANCE đŸ‡šđŸ‡” : «La premiĂšre cause du trafic de drogue, c’est la consommation», martĂšle Philippe Court, le prĂ©fet du Val-d’Oise

Interdiction administrative… et dĂ©dale de textes et autres lois pour faciliter l’action rĂ©galienne.

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La lutte contre le narco-business ne date pas d’hier. Les cargaisons saisies en augmentation constante ne sont que le fruit d’une augmentation bien rĂ©elle de la consommation, pas de la performance des services en charge.

Sur la consommation

Verbaliser, voire « pĂ©naliser » les consommateurs semble aujourd’hui devenu la « voie sacrĂ©e », quelqu’en soit l’encombrement juridico administratif garanti.

Est-ce la solution sans une action éducative forte sur les dangers des stupéfiants ?

La complexitĂ© actuelle de cette lutte anti stupĂ©fiants n’est que la rĂ©sultante des tergiversations constatĂ©es depuis des dizaines d’annĂ©es. DĂ©bordĂ©s aujourd’hui, nos ‘responsables’ ne savent plus quoi inventer pour pouvoir continuer de donner l’impression qu’ils maĂźtrisent la situation. 

Et s’ils essayaient enfin de lĂ©galiser le cannabis, qui est consommĂ© depuis des millĂ©naires, et de rĂ©cupĂ©rer les profits de la distribution contrĂŽlĂ©e pour les affecter Ă  une meilleure Ă©ducation?

Que de disponibilitĂ©s retrouvĂ©es pour nos gendarmes et policiers pour qu’ils puissent se consacrer Ă  la rĂ©elle sĂ©curitĂ© des Français !

Mais est-ce l’objectif de ceux qui sont aux manettes? On est en droit de s’interroger.

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5 rĂ©flexions au sujet de « FRANCE đŸ‡šđŸ‡” : «La premiĂšre cause du trafic de drogue, c’est la consommation», martĂšle Philippe Court, le prĂ©fet du Val-d’Oise »

  1. En matiĂšre de lutte, je pense avoir dĂ©montrĂ© mon efficacitĂ© lorsque j’ai infiltrĂ© de trĂšs grosses organisations de narcos. J’ai constatĂ© tout au long de mon action qu’une fois le ministre Michel Charasse parti, les hauts fonctionnaires frileux sont devenus complĂštement accrocs aux textes et autres lois et dĂ©crets permettant alors de ne plus agir, bien au contraire.
    La mainmise de la haute fonction publique sur des politiques de santĂ© et d’ordre nous a amenĂ©s Ă  la situation actuelle.

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  2. Les interdictions qui fleurissent ne servent qu’Ă  attirer les adolescents.
    En France, le manque de courage de nos Politiques pour renverser la table est rĂ©alitĂ©, puisqu’ils prĂ©fĂšrent Ă©couter et suivre les lobbyistes des rĂ©galiennes en charge de cette lutte qui n’entendent pas lĂącher cette « tĂąche » qui permet d’atteindre aisĂ©ment les objectifs fixĂ©s. Primes et promotions en dĂ©coulent et parfois, les « tombĂ©es du camion » en produits illicites et/ou en cash permettent de dĂ©clencher des primes exceptionnelles voire de conforter des fonds rĂ©servĂ©s.
    Refuser aujourd’hui d’essayer d’inverser les politiques prohibitionnistes mises en avant depuis plus de 50 ans est pour moi une abberation. L’exemple donnĂ© par de nombreux pays en cette matiĂšre doit nous servir pour tenter enfin de commencer Ă  travailler utilement pour faire diminuer la consommation des ces produits illicites.

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    • Vous avez certainement raison, c’est votre mĂ©tier et vous en savez plus que moi, Ă©videmment .

      Oui,  » La premiĂšre cause du trafic c’est la consommation « , c’est Ă©vident . Il y a donc des clients qui ont un « besoin », et Ă  mon avis, ça va ĂȘtre difficile de rĂ©gler le problĂšme du cĂŽtĂ© des clients …

      DerniĂšrement il a Ă©tĂ© dit Ă  la tĂ©lĂ© que chaque consommateur a « du sang sur les mains », ce qui est vrai vu la dure bataille entre trafiquants ou vendeurs . Mais, je doute que ces dĂ©clarations faites par quelques hommes politiques soient entendues par les consommateurs …

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  3. Evidemment, les mesures Ă©ducatives pourraient ĂȘtre intĂ©ressantes ! Mais j’ai des doutes sur leur efficacitĂ© pour diffĂ©rentes raisons …

    Car de tous temps la jeunesse a toujours Ă©tĂ© tentĂ©e d’essayer tout ce qui est Ă  portĂ©e de main et toutes les choses qui existent . C’est le plaisir de la dĂ©couverte et de l’expĂ©rimentation, que ces choses soient interdites ou autorisĂ©es, qu’elles soient dangereuses ou non, etc… etc…

    La jeunesse doit faire sa propre expĂ©rience, la jeunesse veut connaĂźtre les choses, les toucher du doigt, en ressentir les effets, etc… etc… Et plus tard, cette mĂȘme jeunesse devenue adulte se souviendra en rigolant de « Toutes les conneries » qu’elle a faites dans l’enfance ou l’adolescence . Et ceci dans tous les domaines …

    VoilĂ  le problĂšme ! Pour apprendre (pour s’instruire) il faut essayer, et mĂȘme au-delĂ  de cela il y a toujours la tentation forte de mettre un doigt sur le fourneau pour savoir s’il est vraiment chaud …

    C’est pourquoi je ne suis pas certain que des mesures Ă©ducatives (mĂȘme fortes) soient rĂ©ellement efficaces . De plus , il ne faut pas oublier que le danger (en gĂ©nĂ©ral) exerce une rĂ©elle fascination sur la plupart des personnes, surtout pendant la jeunesse .

    Donc, dĂ©solĂ© de vous le dire, j’ai des doutes sur la rĂ©solution de ce problĂšme de consommation de substances illicites par l’Ă©ducation ou par la lĂ©galisation de certains produits …

    Mais ce n’est qu’un point de vue personnel, je n’ai aucune expĂ©rience dans ce domaine en particulier …

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